Une injection d'acide hyaluronique le long du dos du nez, sur la pointe ou à la base, pour atténuer une bosse, relever une pointe ou rééquilibrer un profil. 30 minutes, 600 €, pas d'anesthésie générale, pas d'arrêt de travail.
Une chose doit être dite avant tout le reste : cet acte travaille par ajout. Il ne retire pas de matière et ne réduit pas la taille d'un nez. Il ne corrige pas non plus une gêne respiratoire. Si c'est ce que vous cherchez, c'est vers un chirurgien qu'il faut aller, et le Dr Levy vous le dira.
Au centre VivaSkin Esthétique, 137 avenue Victor Hugo, Paris 16e, l'acte est réalisé par le Dr Audrey Levy, titulaire du DU d'anatomie de la face appliquée aux injections esthétiques.

L'idée surprend la première fois qu'on l'entend : pour faire disparaître une bosse, on ajoute du produit. Un profil se lit comme une ligne, du front à la pointe du nez. Quand une bosse rompt cette ligne, on peut soit la retirer, ce que fait le chirurgien, soit combler légèrement au-dessus et en dessous pour que l'œil ne voie plus qu'une arête continue. Le relief existe toujours. Il ne se voit plus.
Le médecin travaille avec un acide hyaluronique de haute densité, plus ferme que celui des lèvres, déposé en profondeur et en très petites quantités. Un nez se corrige en dixièmes de millilitre : c'est une zone où l'excès se voit immédiatement et où la retenue fait tout.
Le résultat est visible en sortant. Il se stabilise en une à deux semaines, le temps que l'œdème disparaisse, et c'est à ce moment-là seulement qu'on juge.

Ce qui se corrige bien :
Ce qui ne se corrige pas :
La consultation sert exactement à cela : regarder votre nez de profil et de face, comprendre ce qui vous gêne, et dire franchement si ce que vous attendez est réalisable ainsi. Il arrive que la réponse soit non, et qu'elle soit orientée vers un chirurgien.
| Rhinoplastie médicale | Rhinoplastie chirurgicale | |
|---|---|---|
| Geste | Injection, par ajout | Chirurgie, retrait et remodelage |
| Durée de l'acte | 30 minutes | 1 à 3 heures, au bloc |
| Anesthésie | Locale, contenue dans le produit | Générale le plus souvent |
| Éviction | Aucune · deux à trois jours de gonflement | Une à deux semaines, attelle et bleus |
| Réduire le nez | Non | Oui |
| Respiration | Non | Oui, si une cause anatomique l'explique |
| Réversible | Oui, dissous à la hyaluronidase | Non |
| Durée du résultat | 9 à 18 mois | Définitif |
| Tarif au centre | 600 € | Hors de notre champ |
Ni l'une ni l'autre n'est supérieure : elles ne répondent pas à la même question. La voie médicale convient à qui veut corriger un détail de profil, voir le résultat le jour même et pouvoir revenir en arrière. La chirurgie reste la seule réponse à un nez dont on veut changer le volume.
Rien n'est injecté le jour de la première consultation. Le médecin étudie votre nez de face et de profil, écoute ce qui vous gêne, dit ce qui est faisable et remet un devis écrit. Vous repartez avec. Le rendez-vous d'injection se prend ensuite, séparément, une fois le consentement lu et signé.
Le jour de l'acte, l'essentiel du temps passe dans le repérage. Démaquillage, désinfection, puis le médecin marque les points et vérifie les reliefs. L'injection elle-même est courte : quelques dixièmes de millilitre, déposés en profondeur, lentement, avec des contrôles réguliers entre chaque dépôt. Le travail à la canule est privilégié quand l'anatomie le permet : son bout mousse écarte les vaisseaux au lieu de les traverser.
Un miroir vous est tendu avant la fin, en position assise. C'est le moment de parler : une fois le produit posé, on ajuste, on ne recommence pas.
Le nez est la zone la plus à risque de toute la médecine esthétique injectable. Ses vaisseaux sont fins, et ils communiquent avec ceux de l'œil. Si du produit entre dans l'un d'eux, il peut bloquer la circulation : cela peut entraîner une nécrose de la peau du nez ou du front, et exceptionnellement une baisse ou une perte de la vue, qui peut être définitive.
Ce risque est rare. Il n'est pas théorique pour autant, et c'est pour cela que cet acte ne se confie pas à n'importe qui, ni à n'importe quel lieu. Trois choses le réduisent : la connaissance de l'anatomie, une technique prudente en petites quantités et en profondeur, et la présence immédiate de l'antidote.
L'acide hyaluronique se dissout avec une enzyme, la hyaluronidase. Nous en avons en stock, et c'est ce qui doit être administré au plus vite en cas d'accident vasculaire. C'est aussi la raison pour laquelle on n'injecte jamais dans un nez un produit non réversible comme un inducteur de collagène.
Appelez immédiatement le centre au 01 45 62 42 20 en cas de douleur intense pendant ou après l'injection, de blanchiment ou de taches violacées sur le nez ou le front. S'il s'agit de la vue, ne téléphonez pas : rendez-vous directement aux urgences ophtalmologiques. Chaque minute compte.
Les autres risques, moins graves :
Gonflement, rougeur et sensibilité pendant quelques jours, parfois un bleu. Une sensation de tension ou de pesanteur sur le nez est fréquente les premiers jours : elle passe.
Pendant 48 heures : pas de sport, pas de sauna ni de hammam, pas d'exposition au soleil ni aux UV. Pendant une semaine : ne massez pas et n'appuyez pas sur le nez, évitez les lunettes qui reposent sur la zone injectée, et prévenez toute esthéticienne avant un soin du visage. Évitez l'aspirine et les anti-inflammatoires avant l'acte, sauf s'ils vous sont prescrits.
La consigne des lunettes est celle qu'on oublie le plus, et c'est la plus concrète : une monture qui pèse sur un produit frais peut le déplacer. Si vous en portez toute la journée, dites-le en consultation.
Retoucher une petite irrégularité après une chirurgie est une demande fréquente, et c'est souvent une bonne indication : le geste est léger là où une reprise chirurgicale serait lourde.
Mais un nez opéré est plus exposé. Les cicatrices modifient le trajet des vaisseaux et la souplesse des tissus, et ce qui était prévisible sur un nez vierge l'est moins. Signalez l'intervention dès la consultation, donnez sa date, et apportez le compte rendu opératoire si vous l'avez conservé. Cela change l'évaluation du risque, parfois l'indication elle-même.
On ne fait rien en cas de grossesse en cours ou envisagée, d'allaitement, d'infection, de bouton ou de lésion sur la zone, de poussée d'herpès, ou d'allergie connue au produit.
Demandent prudence et discussion : un traitement anticoagulant ou antiagrégant, une maladie auto-immune ou inflammatoire évolutive, un antécédent d'herpès, un produit de comblement déjà injecté dans le nez, un laser ou un peeling sur la zone dans les quinze derniers jours, un traitement par isotrétinoïne dans les six derniers mois, et bien sûr un nez déjà opéré.
Le questionnaire de santé, rempli sur tablette au centre avant la séance, reprend tout cela point par point. Il n'est pas une formalité : c'est lui qui fait annuler certains actes, et c'est très bien ainsi.
| Acte | Durée | Tarif |
|---|---|---|
| Première consultation de médecine esthétique | 30 min | 50 € |
| Rhinoplastie médicale · acide hyaluronique | 30 min | 600 € |
Le devis est gratuit et remis en consultation, avant tout acte. Le paiement se fait au centre après la séance, en carte bancaire ou par chèque. Cet acte esthétique n'est pas remboursé par l'Assurance maladie, et il n'entre pas dans la réduction accordée aux abonnés laser. La grille complète est sur la page tarifs.
Non, et c'est la limite qu'il faut connaître avant de prendre rendez-vous. On injecte un produit : on ajoute de la matière, on n'en retire jamais. Un nez trop long ou trop large ne sera pas raccourci ni affiné par une injection. Seule la chirurgie le permet. En revanche, en rééquilibrant un profil, on peut donner l'impression d'un nez plus fin : l'œil regarde une ligne, pas un volume.
Une bosse sur le dos du nez, qu'on camoufle en comblant au-dessus et en dessous pour redessiner une ligne droite. Une pointe tombante, qu'on relève. Une asymétrie ou une arête légèrement déviée. Un angle entre la lèvre et le nez qu'on rouvre. Un creux après une chirurgie. Ce sont des corrections de profil, et elles se jugent de profil.
600 € l'acte au centre, auxquels s'ajoute la première consultation de 30 minutes à 50 €. Le devis est remis par écrit en consultation, avant toute injection. Aucun acte n'est réalisé le jour de la première consultation sans votre accord.
De 9 à 18 mois. L'acide hyaluronique se résorbe naturellement. Le nez bouge peu, ce qui joue plutôt en faveur de la durée par rapport à des zones très mobiles comme les lèvres.
Le nez est une zone sensible, plus que la joue. Le produit contient un anesthésiant local et le geste est court. La plupart des patientes décrivent une pression désagréable et les yeux qui piquent plus qu'une vraie douleur. Une douleur intense, elle, n'est pas normale : elle doit être signalée immédiatement pendant la séance.
Un gonflement, une rougeur, parfois un bleu, et une sensation de tension ou de pesanteur sur le nez les premiers jours. Le résultat est visible tout de suite, mais il se stabilise en une à deux semaines, le temps que l'œdème parte. Comptez deux à trois jours avant de retrouver un nez parfaitement présentable.
Évitez pendant une semaine celles qui appuient sur la zone injectée. Une monture qui pèse sur un produit fraîchement déposé peut le déplacer. Si vous portez des lunettes toute la journée, dites-le en consultation : cela fait partie des éléments qui orientent la technique, voire l'indication.
L'occlusion d'un vaisseau. Le nez est la zone la plus à risque de toute la médecine esthétique injectable : ses vaisseaux sont fins et communiquent avec ceux de l'œil. Si du produit entre dans un vaisseau, cela peut entraîner une nécrose de la peau du nez ou du front, et exceptionnellement une baisse ou une perte de la vue, qui peut être définitive. C'est rare, et c'est précisément pour cela que cet acte ne se confie qu'à un médecin formé à l'anatomie de la face.
L'acide hyaluronique a un antidote, la hyaluronidase, qui le dissout. Nous en avons au centre. En cas d'accident vasculaire, elle doit être administrée au plus vite : c'est une urgence, et les minutes comptent. C'est aussi cette enzyme qui permet de défaire un résultat qui ne vous plaît pas, ce qu'un inducteur de collagène comme le Radiesse ne permet pas. Raison pour laquelle on n'injecte jamais autre chose que de l'acide hyaluronique dans un nez.
C'est possible, et c'est même une demande fréquente pour corriger une petite irrégularité après chirurgie. Mais un nez opéré est plus exposé : les cicatrices modifient le trajet des vaisseaux et la souplesse des tissus. Signalez-le dès la consultation, avec la date de l'intervention, et apportez le compte rendu opératoire si vous l'avez.
Une grossesse en cours ou envisagée, un allaitement, une infection ou un bouton sur la zone, une poussée d'herpès, une allergie connue au produit. Demandent de la prudence : un traitement anticoagulant, une maladie auto-immune évolutive, un antécédent d'herpès, un produit déjà injecté dans le nez, un laser ou un peeling récent sur la zone. Tout est repris dans le questionnaire de santé signé avant l'acte.
Le Dr Audrey Levy, médecin diplômée d'État, formée à l'AP-HP, titulaire du DU Techniques d'injection et de comblement (Université Paris V) et du DU Anatomie de la face appliquée aux injections esthétiques (Université de Nice, 2026). RPPS 10101732930, vérifiable dans l'Annuaire Santé. Elle consulte au centre le mercredi.
Consultation avec le Dr Audrey Levy · 30 minutes · 50 € · ce qui est faisable, ce qui ne l'est pas, et un devis écrit. Rien n'est injecté le jour même sans votre accord.